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Aviscitoyens

“Participent de manière brève ou constante à l’édification de la commune:"

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COMITÉ DIRECTIONNEL

Alexandre Maïsetti, partisan de la mode, réalisateur d’idées, spécialiste vêtement.
Sébastien Lyky, directeur artistique multi-disciplinaire, amoureux d’une mode chic sans prétention.
Edouard Launay, dénicheur de talents, adepte du raffinement désinvolte, spécialiste objet.

COMMUNE DE PARIS 1871

La marque «Commune de Paris, 1871» est née de la rencontre de trois parisiens dont les parcours croisent les milieux de la mode, du graphisme et du design.
Se retrouvant autour d’une envie commune: produire et éditer des produits qui leur ressemblent, ils imaginent la création d’un label aussi varié que cohérent, fondé sur la rencontre de la nouvelle garde artistique internationale et d’artisans traditionnels.
Chemise, coussin, illustrateur, polo, éventail, papier peint, cachemire, manufacture, bague, musicien, broderie, cui...
Une rencontre de genres et de compétences pour une mode simple et bien faite, sans artifices et avec même un peu de sens...







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MUNCHAUSEN

Créée en 2004 par Simon Pillard et Philippe Rossetti, Munchausen est une structure autonome ayant pour but d’engager une prospective ciblée dans le domaine du graphisme: la récupération de signes ancestraux et leur glissement vers l’image poétique.

Simon Pillard, diplômé en design (2003) à l’ESAD de Reims, est désormais graphiste pour le créateur JC de Castelbajac.
Philippe Rossetti, diplômé des Beaux-Arts de Lyon et de la Villa Arson de Nice, a débuté comme conférencier pour le consulat de France à Rome. Il travaille désormais au développement stylistique et commercial de Munchausen.

“Lorsque Munchausen fut sollicité par “Commune de Paris, 1871”, notre première interrogation se porta sur le sens d’un acte communard et sur sa légitimité contemporaine. Si le pari fut celui de l’autonomie, de l’utopie et de l’insurrection, alors Munchausen sera communard. Notre démarche fut celui de la commande, notre travail s’organisa autour de la recherche iconographique de gravures et de papiers peints du 19ème puis sa réadaptation technique et esthétique. Notre travail fut double: tout d’abord corrompre des scènes de genre représentatives de cette époque par des signes contemporains et créer une architecture improbable initiée par la réalisation du “Château”. Notre plaisir fut autant de regrouper sur un même support Gustave Courbet, Emmanuel Perrotin et le logo Chanel que de créer un code s’organisant autour du noir, du blanc, du bleu et du rouge”.

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DAVID “YAYA” HERMAN DUNE, JULIEN LANGERDOFF

Julien Langendorff, est un adepte du DIY. Il dessine au stylo bic, auto-édite ses recueils de dessins et expose dans les meilleurs spots dédiés à la scène graphique contemporaine. Son travail - au carrefour des arts plastiques et d’une certaine forme de poésie urbaine - catapulte une galerie de personnages aux prises avec des situations en apparence anodines dans un environnement perturbant, sans repères, à la lisière du fantastique.

David “Yaya” Herman Dune, avec ses chansons et son groupe Herman Dune, il voyage à travers les Etats-Unis, le Royaume-Uni et l’Europe. Lorsqu’il ne chante pas, David Herman Dune, connu aussi sous le nom de Yaya, travaille à la réalisation de livres de dessins, d’illustrations de disques, ou encore d’expositions, qui convoquent des personnages récurrents: aliens, surfers, ou encore le blue Bigfoot.

« Nous avons élaboré notre travail pour «Commune de Paris, 1871» d’une façon similaire à celle que nous avons de fonctionner en duo lors de nos séances de création, c’est-à-dire de manière à la fois instinctive et évolutive, autour d’une atmosphère de départ qui nous amène à un ensemble de déclinaisons formant un tout, une couleur, des histoires qui se répondent... Lorsque “Commune de Paris, 1871” et son thème se sont proposés à nous, nous cherchions quelqu’un, un visage, un mot, une situation extrême. Nous avons trouvé un moustachu, en veston, dans les flammes qui font rage, qui crie à l’aide et prévient les autres: «FIRE, FIRE» sur Paris... Cà sent le roussi, et les moustaches qui brûlent au bout, et les boutons du gilet qui s’échauffent...»

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ADELINE CACHEUX

Adeline Cacheux a été fondée en 2006 par la créatrice éponyme qui après des études d’histoire de l’art et plusieurs années en galerie d’art contemporain s’est tournée vers la création et le design de bijoux. L’Ecole Boulle lui apporte le savoir faire et la rigueur nécessaires au travail des métaux précieux. La qualité, l’originalité et la confidentialité sont les marques de fabrique de la créatrice. Sans prétention de création et d’innovation absolue, son travail préfère une approche non-conformiste pour un bijou à l’esthétique chic. Son univers s‘enracine dans le monde musical. Ses musiques de référence sont le point de départ de collections graphiques et fluides. Le ton est donné l’allure sera élégante, rock et moderne. Le masculin et le féminin se côtoient les créations unisexes signent la sophistication de l’allure. Les collections sont faites en série limitée et à la main dans son atelier parisien. Adeline Cacheux a signé en 2007 la collection Perles Fluidity et en 2008 la collection Les enchaînés pour la prestigieuse maison Christofle.

Pour « Commune de Paris, 1871 », Adeline Cacheux utilise ses talents de créatrice et de conseillère technique pour donner vie aux visuels dessinés par Munchausen, Langendorff et Dune. Une édition limitée 100% argent massif.